En campagne pour le scrutin présidentiel de 2020, David Ourna Gnanta, a fait une vidéo dans laquelle, il révélait un volet du programme du président de la république d’alors, Faure Essozimna Gnassingbé, aujourd’hui, président du conseil, sur la pertinence de la maîtrise de l’eau, qui une fois réalisée répondrait aux attentes des acteurs du secteur de l’agriculture. Il revient une fois encore à la charge pour défendre ce projet, soutenant qu’en le réalisant, notre agriculture pourrait ne plus dépendre du ciel.
Une vidéo réalisée dans le cadre de la campagne présidentielle 2020 circule sur les réseaux sociaux. Dans celle-ci, David Ourna Gnanta réaffirme avec force son engagement en faveur de la maîtrise de l’eau, qu’il considère comme un levier essentiel pour moderniser l’agriculture togolaise. Revenant sur son implication lors de la campagne présidentielle de 2020, il défend la pertinence de cette ambition tout en invitant à faire le point sur l’état d’avancement du projet.
« J’assume pleinement le fait que la maîtrise de l’eau est un volet pertinent du programme du candidat Faure Essozimna Gnassingbé. C’est avec conviction que j’ai abordé cet aspect du programme qui répondait aux attentes des acteurs du secteur de l’agriculture. Oui en réalisant ce projet, notre agriculture pourrait ne plus dépendre du ciel », réaffirme -t-il encore après la circulation d’un extrait de l’émission dans lequel il présentait, en 2020, les engagements agricoles du candidat du parti Union pour la République (UNIR). Il avait alors annoncé que les 400 cantons seraient dotés d’ouvrages hydroagricoles et affirmé qu’à partir de 2022, l’agriculture togolaise ne dépendrait plus du ciel.
C’est cette échéance, formulée sans réserve à l’époque, qui alimente aujourd’hui les railleries. Dans sa réaction, l’intéressé ne renie ni son propos ni le principe défendu. Il explique avoir soutenu cette orientation parce qu’elle répondait, selon lui, aux attentes des acteurs du secteur agricole. La maîtrise de l’eau devait permettre de réduire la dépendance des exploitations aux précipitations, dont l’irrégularité expose les producteurs à des difficultés de production.
Pour Ourna Gnanta, l’heure n’est plus aux polémiques ni aux critiques stériles, c’est plutôt celle du bilan. Ainsi, pour connaître le niveau d’avancement de sa mise en œuvre et les difficultés éventuellement rencontrées, il exhorte les personnes intéressées à se rapprocher du ministère de l’Agriculture, dirigé depuis 2020 par Antoine Gbegbeni, pour s’informer sur les réalisations et les obstacles rencontrés dans la mise en œuvre du programme. « Mais à présent, pour apprécier le niveau d’avancement de la mise en œuvre et les difficultés rencontrées, je vous exhorte à vous adresser au ministère de l’agriculture, dirigé par Mr Antoine Gbegbeni depuis 2020 », a -t-il dit.
Dans sa déclaration, l’homme politique et acteur de la société civile salue le courage et la résilience de nos concitoyens face aux défis socio-économiques assez complexes de l’heure et appelle enfin les personnes chargées des affaires publiques à faire preuve de responsabilité et de patriotisme. Il évoque les difficultés socioéconomiques, les déceptions exprimées et les attentes persistantes, tout en plaidant pour la préservation de la stabilité et la recherche de réponses adaptées.
Il convie les uns et les autres au travail afin de préserver la stabilité et garantir une prospérité partagée pour répondre aux attentes ceci avec des réponses adéquates. « Travaillons à préserver la stabilité et à garantir une prospérité partagée. Des bruits émanent de la société, les douleurs sont fortes, les déceptions s’expriment, des attentes demeurent et nous devons mutualiser les efforts pour des réponses adaptées », a -t-il conclu.
